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Une colline comme il y en a partout
Quelqu’un a porté une croix et des clous
Les gens se pressent et restent là debout
Voilà celui qui prétend parler pour nous
On rit de voir les marques à ses genoux
Dans chaque cœur, il peut faire un froid d’igloo
On se bouscule pour voir l’homme blessé
Ce qu’il murmure avec son regard baissé
C’est de l’amour que j’ai voulu vous laisser
L’amour, l’amour, y en aura jamais assez
Il est partout sous chaque étoffe froissé
Dans chaque épine de ma couronne tressée

Les hommes soudain se sont montrés pressés
On l’a fait marcher vers cette croix dressée
Ces mains qui n’avaient jamais fait qu’embrasser
Ca n’a pris qu’un instant pour les traverser
Je vous laisse à ces quelques larmes versées
Et des siècles et des siècles pour y penser
Les mots glissaient de son visage penché
Dans chaque cœur, il y a un printemps caché
C’est le trésor qu’il vous faudra rechercher
Entre les pierres et sous les herbes séchées
Pour le faire boire, un homme s’est approché
Voilà l’espoir auquel il faut s’accrocher

Une colline comme il y en a partout
Quelqu’un a porté une croix et des clous
Pour le faire boire, un homme s’est approché
Dans chaque cœur, il y a un printemps caché


La page officielle de Francis Cabrel.

 

Edition, ayants droits: 
Francis Cabrel, In Extremis, 2015.

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